Le chantier n’est pas terminé au collège Arsène-Meunier
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Albéric de Mongolfier (à gauche), président du Conseil général, est venu visiter, en compagnie des élus de Nogent et du département, le collège Arsène-Meunier.
Le conseil général a fait le déplacement à Nogent-le-Rotrou, jeudi, pour visiter le collège Arsène Meunier. L’établissement, qui recquiert de sa compétence, connaît en ce moment même une restructuration lourde, de l’ordre de 11 millions d’euros.
Un chantier qui a déjà donné naissance à deux nouveaux bâtiments, reliés par une passerelle. Lesquels sont fort appréciés des élèves, professeurs et personnels de l’établissement, et qui font la fierté de l’entité départementale. Petit tour dans le centre de documentation et d’information. Un site spacieux, lumineux et fort bien équipé. Et qui fait l’unanimité du cortège d’élus, d’enseignants et de la principale Marion Tharaldsen.
Le préau sera en pignon
Chauffage par le plafond, allumage automatisé de l’éclairage, sous bassements des murs protégés contre les attaques de cartables. Fonctionnalité et pérennité des bâtiments ont été les mots d’ordre du conseil général pour ces réalisations.Dans les étages, les salles de cours sont elles aussi fonctionnelles. Retour dans la cour du collège. Et la descente est rude. Du moins l’arrivée. Là, le préau en préfabriqué trône au milieu du site… Et se trouve au centre des discussions. C’est le nerf de la guerre. Les uns se ravissent de ce qui a déjà été réalisé. Les autres se languissent de la fin des travaux. Et acceptent mal les contraintes. Didier Bouhet, adjoint au maire, regrette que les élèves aient à passer l’hiver prochain sous ce préau trop exigu et ouvert à tous vents.
Mais le chargé du dossier au conseil général ne sourcille pas. Soit, le préau sera fermé sur un pignon mais pas de dépenses supplémentaires avant la livraison de la totalité des bâtiments à la rentrée 2011. Pas non plus, de foyer pour les élèves d’ici là. Tous devront prendre leur mal en patience pour opérer dans des conditions optimum dans dix-huit mois.
Plus de 110 000 euros
Au total, pour 2010, le conseil général alloue 110 921 euros de subventions, qui génèrent 680 194 euros de travaux globaux. Il intervient donc dans cinq dossiers sur Argenvilliers, deux à Brunelles et Vichères, trois à Champron-en-Perchet, La Gaudaine, Margon et Souancé-au-Perche. Un à Saint-Jean-Pierre-Fixte et quatre à Trizay. Des sommes qui seront soumises au vote lors de l’assemblée délibérante du 2 avril.


